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Toute l'actu d'Allice

  • 26 janvier 2021

    COMMUNIQUE DE PRESSE AWE - Génomique : une nouvelle ère s'ouvre pour le Blanc Bleu Belge

    COMMUNIQUE DE PRESSE AWE - Génomique : une nouvelle ère s'ouvre pour le Blanc Bleu Belge

    L’awé groupe vient de publier les premiers index génomiques en race Blanc-Bleu Belge, après plusieurs années de recherche. C’est maintenant une nouvelle ère qui débute pour les éleveurs. Grâce à la sélection génomique, ils pourront à l’avenir avoir recours à des critères de sélection comme la santé, l’efficience alimentaire, la durabilité et de manière générale, tout ce qui touche à la fonctionnalité des animaux. C’est une réelle innovation de rupture dans le monde du BBB : il y a eu un avant et il y aura un après.
     

  • 22 janvier 2021

    Offre d'emploi - Le LNCR recrute un(e) technicien(ne) camionnette et laboratoire (CDI)

    Offre d'emploi - Le LNCR recrute un(e) technicien(ne) camionnette et laboratoire (CDI)

    Basé à Maisons-Alfort (94), le LNCR est un laboratoire multidiscpiplinaire au service des filières génétiques et reproduction en élevage essentiellement porcs et ruminants, et recherche un(e) technicien(ne) camionnette et laboratoire en CDI. 

    Vous retrouverez les détails et les modalités de recrutement dans le document ci-joint.

  • 22 janvier 2021

    Offre d'emploi - Allice recrute un(e) chef de projet en ingénierie de formation en CDI

    Offre d'emploi - Allice recrute un(e) chef de projet en ingénierie de formation en CDI

    Au travers l’Association nationale de formation pour l’élevage et l’insémination animale (Anféia), Allice assure la formation des techniciens d’inséminateur, ainsi que la formation continue des salariés, et des cadres dirigeants des entreprises de la branche. Dans le cadre du développement de son activité notamment en formation continue et le déploiement de deux Certificats de Qualification Professionnelle (CQP), Allice recrute, pour le compte de l’Anféia, un(e) chef de projet en ingénierie de formation en CDI. 

    Vous retrouverez plus de détails et les modalités de recrutement dans le document ci-joint.

  • 11 décembre 2020

    Décès de Bernard Thomasson

    Décès de Bernard Thomasson

    Mercredi 25 novembre, à l’âge de 79 ans, en son domicile Bernard Thomasson s’en est allé, entouré de ses proches.
    Avec son frère Jean, ils avaient repris l’exploitation familiale à Copponex. En 1973, ils ont constitué le Gaec des 3 sapins, aujourd’hui appelé La Ferme de Follon, exploitation pionnière dans la vente directe et l’accueil du public. Au départ, ce Gaec avait un cheptel laitier avec un effectif moyen. Il s’est développé, et surtout a su évoluer et s’adapter au monde moderne. La Ferme de Follon a actuellement 5 associés et 5 salariés.
    Bernard a toujours été passionné par l’élevage et la génétique. Cette passion et ses compétences ont été bénéfiques pour le Gaec. Ses pairs ayant remarqué ses aptitudes lui ont demandé de s’investir auprès du conseil d’administration de la Coopérative d’élevage et d’insémination de la Haute-Savoie. C’est en 1978 que Bernard se retrouve président de la CEIA de Haute-Savoie, assurant cette fonction jusqu’en 2000.

    Un fort engagement

    Son engagement ne s’est pas limité à cette présidence, puisqu’il a été :
    • vice-président de l’Union des coopératives d’élevage Alpes Rhône (UCEAR),
    • administrateur de l’Union nationale des coopératives d’élevage et d’insémination artificielle (UNCEIA) - aujourd’hui Allice,
    • administrateur de l’UMOTEST
    • président de l'Anféia.
    Sur le plan départemental, il a été :
    • membre de la Chambre d’agriculture de 1983 à 2001,
    • président de l’EDE,
    • administrateur du syndicat des éleveurs de la race Montbéliarde,
    • administrateur de l’association des éleveurs.
    Au cours de sa présidence à la CEIA74, grâce à l’appui de ses collègues et salariés, Bernard s’est employé à dynamiser et à développer la génétique animale départementale. Pour compléter l’intérêt économique de l’insémination artificielle, il a mis en place un important programme de transferts embryonnaires. Bernard voulait que la génétique animale de Haute-Savoie soit performante. Son objectif a été atteint puisqu’en fin de mandat, les bilans génétiques édités par l’INRA, pour toutes les races bovines, étaient parmi les meilleures de France. Pendant deux décennies, Bernard Thomasson a été Monsieur élevage de la Haute-Savoie. Sa mission a été une réelle réussite qui a profité à l’ensemble des éleveurs du département. Ses relations étaient toujours empreintes de franchise et de cordialité.
     
    La profession agricole et en particulier la coopérative Éleveurs des Savoie, par son vice-président Gilles Roguet présentent à sa famille et aux membres de la Ferme de Follon leurs sincères condoléances.

  • 01 décembre 2020

    COMMUNIQUE DE PRESSE - Les principales entreprises de sélection bovine en Europe unissent leurs forces

    ARCOWIN

    Le 1er décembre 2020, Evolution, Masterrind et Vikinggenetics (détenue par Faba, Växa et Vikingdanmark) créent une nouvelle coopérative en génétique bovine lait et viande, dénommée Arcowin, représentant 53 000 éleveurs en Europe. Cette nouvelle coopérative a pour vocation d’assurer le progrès génétique le plus durable et le plus élevé possible, au profit des adhérents et des clients du monde entier.
     
    Evolution, Masterrind et Vikinggenetics sont des coopératives référentes dans le milieu de l’élevage bovin, avec une implantation forte au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne et en Suède. Les trois coopératives ont été des pionnières dans le progrès et la rentabilité des filières laitière et allaitante, non seulement sur leurs marchés nationaux, mais aussi dans le monde entier.
     
    À partir du 1er janvier, Arcowin soutiendra les programmes de sélection laitiers et allaitants d'Evolution, Masterrind, et Vikinggenetics, avec pour objectif principal d'assurer le meilleur progrès génétique possible.
     
    «Nous pensons qu'en combinant les ambitions, l'expertise et le devoir de soutenir les secteurs du lait et de la viande, la voie est tracée pour qu'Arcowin puisse jouer un rôle clé dans le développement à venir de ces filières, avec d’éventuels partenaires supplémentaires. Les trois organisations utiliseront Arcowin afin de mieux tirer parti de leurs ressources génétiques et leurs investissements», déclare M. Vincent Rétif, Président du conseil.
    Arcowin échangera toutes les informations génétiques entre toutes les races et tous les pays. La nouvelle coopérative pourra identifier les meilleurs animaux, et ainsi maximiser le gain génétique dans tous les programmes de sélection conduits par les partenaires d'Arcowin. La génétique laitière sera toujours évaluée et commercialisée sur les bases d’indexation existantes.
     
    «Les trois partenaires fondateurs d'Arcowin investissent depuis longtemps des ressources importantes dans la R&D, pour assurer un développement continu et fort de leurs programmes de sélection, de leur production et de leurs services associés. À l'avenir, Arcowin coordonnera et alignera les activités de R&D entre les trois partenaires fondateurs, afin d’optimiser les travaux et de partager les avancées qui en résultent avec les adhérents et les clients », déclare le Dr Josef Pott, le Directeur Général d'Arcowin. »
     
    Les trois partenaires fondateurs continueront à opérer séparément dans les domaines de leur administration, de la production, du marketing et des ventes, et conviennent d'étudier d'autres synergies de collaboration.

  • 30 octobre 2020

    Près de 500 000 exploitations recensées pour dresser le portrait de l’agriculture française

    Le recensement agricole, on compte sur vous !

    L’édition 2020 du recensement agricole se déroulera entre octobre 2020 et avril 2021. Toutes les exploitations de France métropolitaine et des départements d’outre-mer sont concernées.
     
    Organisé tous les 10 ans en France et simultanément dans tous les pays européens, le recensement agricole vise à collecter de façon exhaustive un nombre très important de données sur l’agriculture française et ses exploitants. Aucun autre dispositif ne permet d'obtenir des informations avec un tel degré de précision et d'exhaustivité sur ce secteur majeur de notre économie.
     
    Précise et complète, cette photographie régulière de l’agriculture française permet d'alimenter des travaux de comparaisons internationales, de recherche, de prospective, d'éclairage pour la conduite des politiques publiques, – mesure des transformations, aides aux agriculteurs, aménagement du territoire, labels de qualité, etc. - et représente une aide précieuse mise à disposition du monde agricole et de ses partenaires dans leurs prises de décision.
     
    Une très grande majorité d’exploitants pourra directement répondre au questionnaire via internet, de manière totalement sécurisée. Par ailleurs, un échantillon d’environ 70 000 exploitants en métropole ainsi que l’intégralité des exploitants de Corse et des départements d’Outre-mer recevront la visite d’un enquêteur. Ils seront amenés à répondre, en plus du questionnaire de base, à des questions plus approfondies portant sur certaines thématiques.
     
    Le recensement agricole est organisé par le Service de la statistique et de la prospective et les services statistiques régionaux du ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Les données collectées dans le cadre du recensement agricole ne sont utilisées qu'à des fins statistiques ou des travaux de recherche scientifique ou historique. Leur hébergement sécurisé fait l'objet d'une grande attention.
     
    Le recensement agricole c’est simple et rapide.
    Pour plus d’information, rendez-vous sur recensementagricole2020.fr
     

  • 21 octobre 2020

    Vu dans Reproscope n°5

    Vu dans Reproscope n°5

    L’observatoire Reproscope met à disposition pour la campagne 2018-2019, les performances de reproduction de plus de 7 millions de vaches vêlées réparties dans 53 953 troupeaux laitiers et 69 676 troupeaux allaitants. Cette campagne est également la 6ème consécutive disponible dans l’observatoire : une richesse qu’il est intéressant d'explorer pour appréhender l'évolution des critères de reproduction dans les troupeaux français des filières bovines laitière et allaitante.

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  • 08 octobre 2020

    Daniel PERRIN, nouveau Président d’APIS-GENE

    Daniel PERRIN, nouveau Président d’APIS-GENE

    Monsieur Daniel PERRIN a été élu à l’unanimité Président de la SAS APIS-GENE, mardi 29 septembre 2020 à Paris. 
     
    Daniel PERRIN reprend le flambeau de Michel CETRE, éleveur de Montbéliardes retraité, qui a assuré pendant 10 ans la Présidence d’APIS-GENE, portant les messages de mutualisation et d’innovation au service des filières auprès de l’ensemble des acteurs publics et privés.
    Eleveur de Prim’Holstein en Meurthe-et-Moselle, Daniel PERRIN est très impliqué dans les filières d’élevage en tant qu’’administrateur de la CNE, d’Idele et du CNIEL, au travers de ses fonctions de Secrétaire général de la FNPL et de Président de la Commission Sciences et techniques du lait. Daniel PERRIN est animé par cette même volonté de maintien du collectif et met un point d’honneur à maintenir « la place des filières dans la génétique ».  Pour cela, il souhaite « faire connaître la recherche au grand public et valoriser rapidement sur le terrain ». 
     
    Bernard MALABIRADE, Président d’Allice, a été désigné pour représenter APIS-GENE au niveau du GIS Avenir Elevages et en assure par conséquence la Vice-Présidence. 

  • 05 juin 2020

    CP Allice/FCEL : COVID-19 : Toujours mobilisés, restons vigilants

    CP Allice/FCEL : COVID-19 : Toujours mobilisés, restons vigilants

    La France revit mais les mesures barrières restent essentielles pour garantir la santé de chacun et maintenir les services dans les élevages. La distanciation physique, le lavage des mains très régulièrement ou l’usage de gel hydroalcoolique, le port du masque par tous dès lors que les distances ne peuvent être respectées, restent de mise.  
    A l’heure du processus de déconfinement et de la reprise de toutes les activités, les entreprises de reproduction animale et de conseil en élevage appellent chacun au devoir de vigilance pour que les conseillers, techniciens, inséminateurs, contrôleurs, peseurs ou pointeurs puissent intervenir dans les élevages en toute sécurité. Elles rappellent qu’il est indispensable de respecter les mesures barrières mises en place depuis le début de l’épidémie qui, même si elles sont contraignantes, ont fait la preuve de leur efficacité. 
    Ces mesures ont permis notamment de maintenir sur presque tout le territoire le service de l’insémination, même pour les ovins et les caprins ; elles permettent aujourd’hui de reprendre toutes les interventions en élevage comme le contrôle des performances et le conseil en élevage, tout en préservant la santé des salariés et des éleveurs qui demeurent un enjeu majeur. 
    En l’état actuel, rappelons que l’épidémie n’est pas terminée, et qu’un cas détecté entraîne systématiquement un isolement de 15 jours, pour tout l’entourage professionnel et familial lorsque les mesures barrières n’ont pas été respectées. Ce qui signifie un arrêt, partiel voire total, de l’activité d’une équipe.  
    Dans la présente phase 2 du plan de déconfinement, le décret n° 2020-663 du 31 mai 2020 actualisant les mesures générales pour faire face à l’épidémie de covid-19 rappelle d’emblée que les gestes barrières et la distanciation physique «doivent être observées en tout lieu et en toute circonstance» et rappelle dans son annexe 1 que « Les masques doivent être portés systématiquement par tous dès lors que les règles de distanciation physique ne peuvent être garanties ».  
    Tous ensemble, nous avons tenu bon. Ne baissons pas la garde jusqu’à la fin de l’épidémie ! 
     

  • 19 mars 2020

    COVID-19 Les entreprises de sélection génétique et de reproduction animales assurent la continuité des activités essentielles à la production agricole

    COVID-19 les entreprises de sélection génétique et de reproduction animales assurent la continuité des activités essentielles à la production agricole

    Suite aux mesures de confinement décidé par le gouvernement pour lutter contre la propagation mondiale du Covid-19, les entreprises de sélection génétique et de reproduction animales ont déclenché un plan de continuité d’activité pour répondre aux besoins impératifs des éleveurs et de la production agricole, tout en préservant la santé de leurs salariés, des éleveurs et de leurs familles.

    En tant qu’entreprises de services aux éleveurs, pilotées par des éleveurs, notre mission est d’assurer la reproduction des animaux de manière à garantir dans les mois à venir les naissances qui permettront de produire du lait et de la viande.

    Dans le respect des mesures barrières sanitaires en vigueur, nous maintenons la continuité de service pour la production de semence, le transport et la livraison des doses de semences, l’insémination, le génotypage ainsi que toutes les activités support indispensables à la bonne réalisation des actes en élevages, dans les stations de mâles et dans les laboratoires. Ce maintien de service est rendu possible grâce à une réorganisation et une simplification du  travail des techniciens en recherchant la plus grande autonomie dans la réalisation des actes techniques, permettant de limiter au maximum les situations de contact physique et d’échange avec les éleveurs. La tension qui apparait au fil des jours pour garantir le service nécessite néanmoins que toutes les mesures soient mises en œuvre pour que le technicien intervienne le plus efficacement possible : isolement des animaux, bonne contention, matériel pour gérer les déchets.

    Les autres services impliquant des contacts physiques, non indispensables ou qui peuvent être repoussés, sont suspendus jusqu’à nouvel ordre.

    Face à cette situation exceptionnelle, nous nous engageons pour ne pas rompre un des maillons indispensables à la production alimentaire et remercions nos salariés pour leur professionnalisme et leur dévouement pour rester aux côtés des éleveurs.

     

    Ces dispositions sont prises à date et sont susceptibles d’évoluer en fonction de la situation épidémique.

  • 02 mars 2020

    Vu dans Reproscope n°4

    Vu dans Reproscope n°4

    Avec l’actualisation de l’observatoire Reproscope pour la campagne 2017-2018, retrouvez les performances de reproduction de plus de 7 millions de vaches vêlées réparties dans 56 144 troupeaux laitiers et 71 342 troupeaux allaitants. Avec 5 campagnes disponibles dans l’observatoire, nous pouvons appréhender de façon robuste l’évolution des performances et de la conduite de la reproduction des troupeaux bovins en France.

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  • 23 avril 2019

    Certificats de qualification professionnelle de la branche : la première formation de professionnels évaluateurs a eu lieu !

    Certificats de qualification professionnelle de la branche : la première formation d'évaluateur a eu lieu !1

    Pour accompagner les mutations de l’élevage et renforcer l’attractivité des métiers, les partenaires sociaux de la branche sélection et reproduction animales (SNCIA d’une part, et la FGA CFDT et l’UNSA2A d’autre part) ont signé, le 3 octobre 2017, un accord national relatif à la création de deux Certificats de Qualification Professionnelle (CQP) : Technicien Conseil en Gestion de la Reproduction Animale (TCGRA) et Animateur de Techniciens d’Insémination en Reproduction Animalière (ATCRA).

    Dans le cadre du déploiement de ces CQP, les professionnels évaluateurs, qui interviennent dans l’évaluation finale des candidats, ont été formés le 17 avril dernier par OPCALIM.

    Soulignons par ailleurs que l’Anféia a obtenu le titre d’organisme évaluateur des CQP de la branche par l’OPCALIM. A ce titre, l’Anféia pilote le dispositif d’acquisition des CQP et prend notamment en charge l’inscription des candidats ainsi que l’organisation et la réalisation des évaluations. Au-delà de l’accompagnement des candidats sur la démarche d’évaluation, l’Anféia vous propose également des parcours de formation sur mesure pour développer les compétences nécessaires à l’obtention du CQP.

    Des entreprises ont déjà engagé auprès de certains de  leurs salariés des démarches CQP. Pour ces derniers, c’est au cours du dernier trimestre 2019 que les jury finaux auront lieu pour la délivrance de ces CQP.

    La machine est désormais lancée !

    Pour tout renseignement n’hésitez pas à vous rendre sur la page dédiée aux CQP de la branche sur le site de l’Anféia, en cliquant ici

  • 30 janvier 2018

    GenEval : top départ !

    L'équipe GenEval

    Les équipes GenEval ont intégré leurs nouveaux locaux en ce tout début d’année. Ils sont situés sur les hauts de Jouy-en-Josas, à 2.3 km du centre INRA. La nouvelle structure aura en charge les évaluations génétiques et génomiques des ruminants (bovins, ovins, caprins). Après une période de transition de quelques mois, au côté de l’UMT eBIS à Jouy et l’UMT GGPR à Toulouse, les calculs des valeurs génétiques des animaux (index) seront réalisés ensuite par GenEval.

    Le Règlement Zootechnique Européen (Règlement (UE) 2016/1012) du 8 juin 2016, qui doit être appliqué au 1er novembre 2018, a eu comme conséquence la réorganisation du dispositif génétique français. Les familles de ce dispositif ont réaffirmé leur volonté de garder une partie mutualisée, notamment les évaluations génétiques. Un nouveau service a dû être créé, et GenEval a ainsi vu le jour le 20 octobre 2017, association constituée par ALLICE et Races de France.

    Depuis le 8 janvier, une équipe de 9 personnes est en place : 5 généticiens (dont 4 avec une expérience au sein de l’UMT eBIS), 3 informaticiens (provenant de INRA-CTIG) et un directeur, Stéphane Barbier (issu de ALLICE-Valogene). Les locaux de GenEval sont situés à Jouy-en-Josas, à proximité du centre INRA, afin de favoriser les échanges avec les indexeurs actuels. En effet, la première mission de GenEval sera d’assurer le transfert des chaînes d’indexation, en collaboration avec les équipes actuellement en charge des évaluations, au sein des UMT eBIS (à Jouy-en-Josas) et GGPR (à Toulouse). Car à partir du 1er novembre 2018, c’est officiellement GenEval qui assurera cette mission. GenEval s’étoffera progressivement en fonction de ses besoins, notamment avec un « service clients » dès l’automne 2018.

    Outil de « back-office » au service de l’ensemble des futurs OS (Organismes de Sélection, tels que définis par le nouveau règlement européen), GenEval sera également en mesure de développer des évaluations génétiques pour des nouveaux caractères, et de produire des indicateurs et statistiques à des fins de gestion des programmes de sélection et de suivi des populations animales.

     

    Contact : contact@geneval.fr

     

    Légende photo (de gauche à droite) : Juliette Sinquin, ingénieure de recherche génétique, Thibault Grosse, analyste programmeur, Laure Hugues, ingénieure de recherche génétique, Alexis Demeure, responsable de l'équipe informatique, Stéphanie Minery, ingénieure de recherche génétique, Romain Saintillan, ingénieur de recherche et responsable de l'équipe génétique, Marine Barbat, ingénieure de recherche génétique, Stéphane Barbier, directeur.

  • 17 janvier 2018

    Adopter la bonne attitude parmi ses bovins

    Adopter la bonne attitude parmi ses bovins

    Observer ses animaux pour mieux les comprendre et réagir peut être payant. Le comportement des éleveurs peut impacter de 20 % la production de viande, en plus ou en moins. 

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  • 16 janvier 2018

    «Petit Paysan» mais grand succès

    «Petit Paysan» mais grand succès

    Le thriller agricole du réalisateur haut-marnais Hubert Charuel rafle les prix et séduit les spectateurs. Le fim sort en DVD mercredi 9 janvier.

    En savoir plus